mardi 14 septembre 2010

13,14 septembre : ça vient...

.
...Laissez moi juste un peu dormir avant.


Ayant dormi 11h30 d'un sommeil que l'on peut qualifier de profond il me semble que j'ai désormais la force de vous raconter mes deux jours hypra-supra-méga folichons.

Episode numéro 1 : Mélissa doit se lever à 6 heures du matin. Deux jours de suite.


Ca devait être dit. Ca sent l'injustice la plus profonde et le complot mondial.

Episode numéro 2 : Mélissa bouche ses toilettes et expose ses petites culottes à l'ensemble des ouvriers de la ferme.

Oui, la lose. Comment aller dire à des personnes que tu connais depuis deux semaines "hey, au fait, j'ai fais un gros popo et j'ai bouché mes toilettes. Sinon, t'as passé une bonne journée ?". J'ai donc fait quelque chose de mal : j'ai laissé Ciara aller dans mes toilettes pour pouvoir faire ma poucave et l'accuser. J'ai donc couru les cheveux au vent vers Aidan pour lui rapporter la nouvelle de mes toilettes affreusement bouchées PAR LA SEULE FAUTE de sa progéniture. Je m'attendais à un peu près toutes les réactions possibles sauf celle où prenant son portable en main il demandait à tous les ouvriers de la ferme de le rejoindre immédiatement dans ma salle de bain.
Le soir, très contente de savoir mes toilettes enfin réutilisables, je rentre dans ma salle de bain afin de pouvoir pleinement en profiter (je n'aurais jamais utilisé d'aussi belles métaphores) quand tout d'un coup, une vision d'horreur me saute aux pupilles : l'ensemble de mes petites culottes étendues sur le sèche-serviettes. Finalement les ouvriers étaient peut être contents de venir déboucher mes toilettes.




Episode numéro 3 : Mélissa se remet à Glee.

Après avoir emmener Sarah à l'école, je passe le plus clair de ma matinée à regarder les dessins animés avec les petits. Suis-je d'ailleurs la seule à m'inquiéter de la santé mentale de ce jeune homme ? En fait, pour ne pas mettre à mal le rapport de sincérité qui nous unit il serait plus juste de dire que je passe le plus clair de ma matinée à dormir sur le canapé en faisant semblant de m'interesser au super épisode de Barney avec tellement de rebondissements dedans que tu es en sueur une fois le générique de fin. Bref, pendant que je dormais d'un oeil, quelque chose me fit sortir de ma torpeur : une bande annonce sur la prochaine diffusion de la saison 2 de Glee.
Sachez que je suis prête à vendre famille, petit ami ainsi que l'ensemble de mes biens matériels pour assister à une de leur date de tournée et faire ainsi d'une pierre deux coups puisque Jonathan Groff tombera bien évidemment follement amoureux de moi. Et que personne n'ose me dire qu'il ne fait pas parti de la tournée. Oui, c'est une menace.)





Episode numéro 4 : Mélissa a un gros coup de blues.

A base de larme de crocodile, de solitude et de grosse fatigue. Le coktail infernal.

Episode numéro 5 : Shane aurait apparemment décidé de m'aimer.

Après ma nuit désastreuse de lundi pour cause de mélodrame dans mon duplex je me suis levé mardi matin avec toujours l'envie de partir. Le fait de n'avoir dormi seulement 5 heures n'arrangeant certainement pas les choses. Mais une journée commençant par "Je t'aime Mélissa. / Hey ! Moi je t'aime aussi Mélissa" et se terminant par le premier bisou que Shane me donne spontanément devant ses parents ne peut que vous donner l'envie de rester.
Pour la première fois j'ai aussi eu l'impression que l'anglais était ma langue maternelle. C'est un sentiment bizarre et je ne sais pas comment expliquer ça mais je me suis sentie "naturelle" en discutant.





Episode numéro 6 : Mélissa n'en peut plus d'avoir froid.

Le temps irlandais n'est donc pas un pur mensonge et n'ayant emporté rien de très chaud dans ma valise (...) je me meurs à petit feu. Plaignez-moi.

Episode numéro 7 : Martin and James passent bien trop souvent à mon gout en France depuis que justement, moi, je n'y suis plus.

Episode numéro 8 : Mélissa voudrait dire merci.

Oui, un grand et gros merci aux filles du forum qui se reconnaitront. Pour tous les renseignements, le soutien et tout le reste.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire